Je suis sur le toit du monde donc coupée de mon blog pour manger du lion pour 2011. Je ne peux dire que deux mots: bonne année !! Je sais au moins une chose: 2010 m'a inspiré mon prochain roman !!!!!!!
« novembre 2010 | Accueil | janvier 2011 »
Je suis sur le toit du monde donc coupée de mon blog pour manger du lion pour 2011. Je ne peux dire que deux mots: bonne année !! Je sais au moins une chose: 2010 m'a inspiré mon prochain roman !!!!!!!
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10:05 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Je viens de découvrir que je partage une chose essentielle avec Sacha, le personnage de mon livre le plus flou, je suis une personne qui se venge lorsqu'elle est blessée sottement et surtout sans élégance (on peut blesser, trahir et même châtier avec élégance).
Il faut être impitoyable en amour, en amitié, en amitié-passion non pas pour éviter d’être une victime mais pour ne pas justement être molestée par les choses brisées...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 16:46 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Je sais que je n’écris pas beaucoup en ce moment. C'est parce que ce que je vis me consume totalement en m’empêchant de respirer. Le principal est que je vis ce que j’écris, c'est pourquoi la non-écriture est tolérable...
Ah ma soirée de présentation fut...je sais pas quoi dire. Ceux qui m'entourent furent inoubliables ( Le Professeur Lecherbonnier en particulier qui reste un as) moi pas. Je ne sais plus ce que j'ai dit et je n'ai pas pris le temps de savourer le moment (était-il savoureux? Je n'ai pas de réponse).
L'Empreinte des Choses Brisées se porte mieux que moi et pour le moment sa vie est sublime et la mienne est juste aussi congelée que Paris...
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 07:46 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Les phrases qui suivent sont de Mario Vargas Llosa, extraites de sa conférence devant le comité qui a choisi de lui décerner le Prix Nobel de littérature, expliquent pourquoi bien que je préfère et surtout vénère la poésie, j’écris aussi presque malgré moi des fictions en essayant de raconter des histoires idiotes poétiquement:
(...) grâce à la littérature, aux consciences qu’elle a formées, aux désirs et élans qu’elle a inspirés, au désenchantement de la réalité au retour d’une belle histoire, la civilisation est maintenant moins cruelle que lorsque les conteurs ont entrepris d’humaniser la vie avec leurs fables. Nous serions pires que ce que nous sommes sans les bons livres que nous avons lus ; nous serions plus conformistes, moins inquiets, moins insoumis, et l’esprit critique, moteur du progrès, n’existerait même pas. Tout comme écrire, lire c’est protester contre les insuffisances de la vie. Celui qui cherche dans la fiction ce qu’il n’a pas exprime, sans nul besoin de le dire ni même de le savoir, que la vie telle qu’elle est ne suffit pas à combler notre soif d’absolu, fondement de la condition humaine, et qu’elle devrait être meilleure. Nous inventons les fictions pour pouvoir vivre de quelque manière les multiples vies que nous voudrions avoir quand nous ne disposons à peine que d’une seule. Sans les fictions nous serions moins conscients de l’importance de la liberté qui rend vivable la vie, et de l’enfer qu’elle devient quand cette liberté est foulée aux pieds par un tyran, une idéologie ou une religion.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 10:04 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Il arrive toujours un moment qui fait non pas douter l’écrivain, la femme révoltée mais qui fait qu'elle, il sent que ce qu'elle, il a écrit frémit, vit. Ce moment est venu pour moi.
L'Empreinte des Choses Brisées a toujours été plus que mon livre; il n'a jamais pu être ma créature mais j'ai pensé longtemps que j'avais une emprise sur cette œuvre. Je sais aujourd'hui que non: mon livre me bouscule et, pour le dire simplement en utilisant une phrase niaise mais que je crois lourde de sens quand elle n'est pas murmurée sans réflexion, j'aime ça....
Je suis certainement fertilement inconsciente.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 15:43 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
La vie d'auteur n'est pas glamour mais ce n'est pas important lorsqu'on aime écrire. Mais ce qui peut 'briser' ou juste gêner l'essentiel est le fait de ne pas contrôler ce qui se passe autour de soi...
Je suis à Paris, enrhumée depuis 3 jours et le temps est impossible. Ces petits imprévus me forcent malgré moi à renoncer à ma soirée au Lucernaire en faisant une soirée plus officielle le 17 Décembre afin de ne pas demander l'impossible aux gens (et à mon corps) qui ont envie de m’écouter et d'en savoir plus sur L’Empreinte des Choses Brisées.
Ma soirée au Lucernaire est donc reportée à l’année prochaine, probablement mi ou fin Janvier. Je participera à une soirée plus formelle quelques jours plus tard autour de la même question:
L'africanité, la sexualité, l’identité (identitaire) sont-elles des choses brisées?
Sachant bien que beaucoup de gens auraient fait l'effort de sortir un soir d'hiver pour m’écouter, je leur demande juste s'ils veulent venir le Vendredi (je ne pourrai pas dire oui à tout le monde) ou juste que je leur présente des excuses 'officielles' qu'ils m’écrivent....
Finissons sur une note moins obscure, je suis née un huit décembre comme Francis Huster, je donne ce détail avec fierté parce que c'est presque l'homme idéal (il a trente ans de trop mais surtout l'homme idéal cela n'existe pas) mais c'est surtout un bel exemple d'un artiste qui vit pour son art en ignorant le bruit, le bling et la meute.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 23:57 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Je suis à Paris, sérieusement enrhumée, anxieuse, et faisant quelques ajustements à ma soirée. Mais bon, j'avance, c'est le plus important.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 20:54 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
Si la première partie de L'Empreinte des Choses Brisées était une chanson, ce serait Ngebe d'Oliver N'Goma. C'est une chanson qui séduit sans qu'on ait besoin de comprendre ses paroles. Ce n'est pas une chanson africaine mais gabonaise qui communique les mêmes sentiments que j'essaye de transmettre avec la première partie de mon livre, la nostalgie, le désir et le désespoir maquillé par la poésie pour sublimer cette certitude qui s'accroît avec le temps et la faim insatisfaite qu'il nous manque quelque chose de capital si on a suivi sans vivre.
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 03:35 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
La pensée profonde ou apparemment creuse du petit matin: celles qu'on appelle 'femmes africaines' sont celles à qui on interdit la jouissance au nom de la nature, de dieu, de traditions ou simplement de la morale en leur imposant le devoir dans une phallocratie de légitimer les appétits et la sauvagerie masculines. 'Sois propre, satisfais ton homme en lui donnant ton corps car tu es le vaisseau, lui un petit dieu, fais lui des gosses et accepte tout de lui et de la vie,' leur dit-on avec une fausse empathie qui cache un mépris pour la pensée et en réalité ausi pour le plaisir s'il n'est pas désinfecté (africanisé).
Cela veut-il dire que la sexualité lorsqu'elle est liée à l'africanité est une chose brisée?
Vous saurez ce que j'en pense si vous venez m’écouter au Lucernaire le 13 Décembre (19 heures).
Rédigé par Christelle Nadia Fotso à 01:55 | Lien permanent
|
Commentaires (0)
|
|
