J’ai un problème avec mon cœur…
On me demande parfois si L’Empreinte des Choses Brisées est une œuvre qui vient du cœur…La réponse est oui mais pas du mien ! Cependant, mes tripes y sont pour quelque chose ; une partie de mon roman est un hurlement qui se veut élégant.
Je le répète j’ai un problème avec mon cœur. Je préfère sentir, ressentir que de tuer le cœur. Je ne veux pas ressembler aux personnes qui calculent ce qu’elles vivent et qui pleurent, rient ou parlent justement du cœur pour qu’on ne voit pas qu’elles sont noires.
L’Empreinte des Choses Brisées est un texte qui a été et qui reste fautif mais il a du cœur. Parce que j’ai encore un peu de jeunesse en moi (très peu), je dirais que L’Empreinte des Choses Brisées, c’est Bambi adolescent qui découvre la jungle et se fait piquer par des vipères pour ensuite perdre son innocence, sa beauté, sa chasteté et devenir un monstre avec du cœur.
Suis-je Bambi ? Non je suis moi mais il me ressemble un peu.